Partager l'article ! Petit séjour familial au sénégal....: Celà faisait 25 ans que je n'avais plus mis les pieds au sénégal, à l' ...
Cap'tain OJ, ex sportif de haut niveau (dans les belles années 1984-1989 en windsurf), puis triathlète niveau national pendant près de dix ans,
pratique ensuite intensivement la chasse sous marine jusque dans les années 2004,plus de 15 ans de pratique en tant qu'entraineur de natation, triathlon puis entraineur national de
planche à voile 2000-2004, pour devenir aujourd'hui guide de pêche en mer avec le même perfectionnisme...(voir CV OJ)
Cap'tain OJ, plutôt spécialiste sur la Rochelle de la pêche en dérive du bar et du maigre sous toutes ses formes, leurre souple, mort-manié, vif,lancer-ramener, appats naturels...aux abords des
iles de Ré et Oléron..vous invite volontiers à embarquer à la conquête du Graal, sorties adaptées à tous, jeunes et moins jeunes..
Motivation première: Donner du plaisir à ses stagiaires...
Bonne visite,
Cap'tain OJ
Tel: 06 50 58 56 59
ou direct : olivierjournaux@neuf.fr
Si vous souhaitez offrir à un ami , votre conjoint(e), une sortie pêche pour son anniversaire ou Noel, sachez que, c'est un cadeau qui est généralement très bien reçu,
original et qui fait très plaisir.
Ce cadeau lui permettra ensuite rapidement de me contacter (tout début janvier) pour avoir le maximum de choix au niveau des dates sur l'année en cours.
Envoyez moi votre demande ici : olivier@captainoj.com et je vous réponds immédiatement pour vous donner le cheminement à suivre.
Celà faisait 25 ans que je n'avais plus mis les pieds au
sénégal, à l'époque j'avais été invité trois années consécutives par le yacht club de Dakar pour disputer le championnat de l'afrique de l'ouest en planche à voile ....J'y avais eu des souvenirs
ancrés à jamais et c'est avec un énorme plaisir que je retournais là bas cette fois en famille.....
Les choses n'ont pas tellement changé finalement mis à part les constructions qui ont et qui continuent de fleurir là bas mais pour moi le plus important est que les "sénégalais" eux
sont restés les mêmes, c'est à dire les gens les plus gentils de la planète (pour moi qui ai roulé ma bosse un peu partout sur la planète, je crois pouvoir l'affirmer sans contestation
possible)

Je commence avec une Sea rock 90 gr bleu et mon père est au
madai jig. Je descends le jig jusqu’au fond et remonte rapidement sur 5m, redescend, re-animation et touche ! Je ferre puissamment mais ça monte facilement, une première badèche d’1.5 kilo
environ.
Mon père qui me filmait remonte ensuite son leurre et prend une touche en pleine eau sur la petite rookie Medium. Elle plie dure mais fait son boulot et il ramène une pélamide
proche du kilo, piquée sur le teaser.
On se met ensuite à l’ancre car le vent nous fait dériver trop rapidement. Il y a alors 32 mètres de fond et nous sommes au ras
de la cassure. Mon père ferre un nouveau poisson avec la sea rock que j’avais au début, annonce une autre pélamide mais ce sera en fait un petit pagre de 800 gr. Je touche ensuite un poisson en
remontant ultra rapidement mon jig en « short jerk » (knife 120 gr rose) , en pleine eau, sur un écho à 20 mètres. J’imaginais bien un banc de sérioles sur cet écho et ce sera
effectivement le cas ! L’antidote XH plie sérieusement et le caïman couine dur ! Après une bonne 40 aine de mètres de pris, la mémère s’arrête enfin, et je commence à lui reprendre du
fil. A part quelques petits rushs, elle monte bien malgré tout. Vu la défense, j’imaginais bien un poisson d’une petite dizaine de kilos, ce sera en fait une sériole d’à peine 3 kilos qui
apparaîtra dans l’eau bleue.
C’est étonné mais content que je remet à l’eau le jig. Il file à nouveau vers les profondeurs. Mon père touche à
nouveau une pélamide sur la sea rock, du même gabarit et Abdoulaï, notre marin, avec son montage vif à la sénégalaise nous sort une très belle badèche d’un bon 4
kilos.
Quelques minutes plus tard, alors que je suis littéralement en train de cuire au soleil (le Sénégal, c’est 35°C à
l’ombre…le hic, c’est qu’il n’y a pas d’ombre!), sur une remontée rapide, je prend une première touche discrète puis une deuxième, suivie d’un démarrage fulgurant sur 50-60 mètres…yes, encore
une !
Le combat est plus difficile cette fois-ci, elle part sous le bateau et est à deux doigts de se prendre dans le mouillage ! Ca passe en force
et je finis par épuiser la bestiole, après une bonne dizaine de minutes. Elle fait à peine 4 kilos, je suis encore une fois bluffé par la puissance que peuvent avoir ces poissons, nerveux,
endurants, rapides, un vrai bonheur à pêcher !
Je prendrai ensuite une petite pélamide, après une longue période sans touche.
Le marin ratera à nouveau un poisson avec son montage on ne peut plus grossier. Il remonte son maquereau complètement mort et plein de coups de dents, une carpe rouge, sans aucun doute !
On monte alors chacun un chinchard et je suis le dernier à mettre à l’eau, car mon chinchard était impossible à attraper dans le bac, tellement il gigotait ! Mon père a le temps de rater un premier poisson, sans comprendre pourquoi. Je descends mon montage avec bien 5 minutes de retard mais à peine le montage en place que je sens mon chinchard s’exciter et…se faire cogner sévèrement. Je rends la main un instant avant d’envoyer un ferrage comme il faut ! Le poisson est au bout et tire dur. Il monte cependant, lentement mais sûrement, sans faire de rushs. Je pense d’abord à une carpe rouge mais ce sera en fait une nouvelle badèche, dans les 5 kilos qui s’est laissé avoir par le chinchard. 5 minutes pour l’attraper dans le bac, 10 secondes pour se faire croquer…
Je prendrai aussi un poisson banane, sur un montage double hameçon spécial
vif...
On organisera une autre sortie, de nuit cette fois ci, mais qui sera un fiasco total, un vent de folie, une mer démontée, des embruns sans arrêt, le tout à minuit et à 40
kilomètres des côtes, et sans prendre la moindre touche, au jig comme au vif, je ne vous fais pas de dessin !
Une
dernière sortie, en famille cette fois, pour rechercher les dorades à l’ancre, a été faite avant la fin du voyage. Le marin se plaçait sans gps, sur des fonds sablonneux et plats au sondeur…le
genre de zones qu’on évite immédiatement en France… A peine les montages descendus que ca cognait de partout ! Je ferai au moins une 30 aine de dorades de toute sorte dans l’heure et demi de
pêche que nous ferons…
Pas moins d’une 100 aine de dorades en tout, avec de nombreux doublés et même triplés ! Dommage qu’il y ait eu une malade, on aurait pu atteindre des scores monstrueux sinon !
Un poisson croco, le tacaud sénégalais. Il attaque n'importe
quoi tant que ça descende au fond!
Un séjour
dépaysant et mémorable, à refaire au plus vite !
@Enjoy Fishing...."
Tomy Journaux